Résumé

François Drojat La Maîtresse-clef de la tour de Babel… (1857)

La question n'est pas non plus de savoir si tel ou tel caractère est bien ou mal conformé, si telle ou telle phone dans le tableau des langues est juste, en réalité, celle qui m'a semblé telle. Quoique cette considération ait son importance, elle doit être néanmoins tout-à-fait secondaire. Qu'est-ce encore que le mérite de telle ou telle exécution ? C'est le type lui-même qu'il s'agit de saisir; c'est l'idéemère du type avant son incarnation, l'écriture immatérielle, celle qui n'a pour auteur incontestable que le doigt divin.
Source : Gallica

François Drojat La Maîtresse-clef de la tour de Babel… (1857)

Au fond, du reste, et ma personne à part, je n'en persiste pas moins a tenir comme dogme que l'alphabet voconte restera toujours, et pour les phones et pour les graphes, le grand régulateur ; que la langue voconte sera in sempiternum la langue exceptionnelle et privilégiée, l'aînée notamment du grec et du latin ; la langue-mère par excellence, la langue hégémonique, l'archétype des langues.
Source : Gallica

François Drojat La Maîtresse-clef de la tour de Babel… (1857)

On a dû le pressentir, le Diarkhe ne comporte pas de preuves, ni même trop d'explications. Elles seraient ici tout-à-fait déplacées. Vouloir le prouver, ce serait le méconnaître. Il ne faut que le trouver, le comprendre et s'en rendre un compte exact. Il ne relève que de la conception, et de la conception pure. C'est un fait primitif dont les autres découlent, et que, par là même, ils doivent suivre. Sans doute, les études postérieures le viendront corroborer, élucider, glorifier; mais il devait toutes les précéder, quoique labeur lui-même de
la plus haute métaphysique.
Source : Gallica

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