François-Guillaume Ducray-Duminil

Résumé

François-Guillaume Ducray-Duminil Nouveaux contes des fées... (1844)

Arsènia s'arrête en disant En croirai je mes yeux et mes oreilles! Un chien qui parle! Un chien coiffé, tel qu'on m'en a menacée en vérité, le destin se joue de moi, et c'est un châtiment de plus qu'il m'envoie pour m'humilier. Va-t-en, enchanteur, démon, qui que tu sois! La fée, répond le chien, m'a ordonné dune plus vous quitter; il me serait aussi impossible de le faire qu'à vous de me chasser. Mais cela n'a pas de bon sens. Que peut devenir une pareille liaison? Ce que devient, tous les jours, dans le monde, l'attachement d'un chien fidèle pour une bonne maîtresse qu'il chérit.
Source : Gallica

François-Guillaume Ducray-Duminil Nouveaux contes des fées... (1844)

Elle ne tarde pas à briller; Fallace se prosterne devant elle, fait sa prière et part.
Il marche toute la nuit sans rien voir, sans rien entendie. Le lendemain il s'asseoit près d'une fontaine d'eau pure, au fond d'une épaisse forêt. Il s'y désaltère et s'endort. A son réveil, la nuit est des plus sombres. Il s'enfonce dans les taillis de la forêt, et bientôt il entend le son de la trompette qui fait
Ton ton, ton ton; ton ton, ton ton, tontaine ton ton, tontaine ton ton.
Fallace s'écrie Enfin.
Source : Gallica

François-Guillaume Ducray-Duminil Nouveaux contes des fées... (1844)

Vous ne voyez plus, lui dit ce jeune homme, votre joli petit chien, mais un amant non moins fidèle que lui. Vous remarquez, sur ma tête, le même chapeau, la même dentelle que je portais étant Pretty. J'abandonne ce déguisement pour vous offrir un époux qui hrûlc d'obtenir de vous ce titre précieux. Qui êtes-vous? lui demanda Arseoia. Je suis le fils de la fée qui, par les mains d'un roi et d'une reine, vous a fait parvenir un trésor, à vous destiné dès votre naissance.
Source : Gallica

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