François-Marie Luzel,
Contes bretons
“ Et, en effet, peu après le roi l’appela dans sa chambre, et lui dit : — Allanic, vous voyez que je dépéris de tristesse et de chagrin ; c’est la perte de ma cage d’or qui en est la cause, et si je ne la revois dans mon palais, j’en mourrai sans tarder. Vous avez enlevé ses bottes de sept lieues à Goulaffre ; vous m’avez également reconquis ma demi-lune ; il faut que vous me rapportiez maintenant ma cage d’or. — Ah ! sire, ce que vous me demandez là, nul homme au monde ne pourrait le faire. Songez donc que cette cage est suspendue par quatre chaînes d’or au-dessus du lit du géant ! ”
