Résumé

Georges Guigue Un faux décret de Napoléon Ier… (1914)

La police, qu'elle soit commerciale ou autre, comme la langue chez le fabuliste, est la meilleure et la pire des choses. Elle procède par tâtonnements discrets ou non et en recueillant des on-dit. En attendant que ses informations soient contrôlées, de fort honnêtes gens peuvent être suspectés, d'où froideur dans les rapports entre fabricants et chefs d'atelier, « employeurs » et employés, dont les hasards de l'élection allaient, pour un temps, faire des égaux au Conseil de Prud'hommes.
Source : Gallica

Georges Guigue Un faux décret de Napoléon Ier… (1914)

Quand, dans une maison de commerce, la raison sociale vient à changer, il s'ensuit quelque bouleversement ; les attributions du personnel sont modifiées ; quelques améliorations dans l'intérêt de la maison sont heureusement réalisées et si quelque abus de discipline est maintenu, il est fardé d'un nom qui, pour un temps, fait illusion.
Dans le projet de règlement de la Fabrique, transmis par le préfet du Rhône, le 12 germinal an IX (2 avril 1801) , au ministre de l'Intérieur, les maîtres-gardes de l'ancien régime sont devenus un jury conservateur de huit membres.
Source : Gallica

Georges Guigue Un faux décret de Napoléon Ier… (1914)

Il m'est parvenu, Monsieur, des plaintes multipliées sur l'infidélité des ouvriers de quelques fabriques, "qui, abusant de la confiance que l'on a en eux, se permettent de retenir une partie des matières premières qu'on leur délivre pour
être mises en œuvre. Ces vols, qui sont fréquens dans les manufactures d'étoffes de soie de Lyon et de draps de Sedan et de Carcassone, appellent toute l'attention de l'Administration, et le desir de les faire cesser m'a déterminé à chercher quels seraient les moyens de répression qu'on pourrait employer.
Source : Gallica

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