Georges Guigue, Un faux décret de Napoléon Ier… (1914)
“ La police, qu'elle soit commerciale ou autre, comme la langue chez le fabuliste, est la meilleure et la pire des choses. Elle procède par tâtonnements discrets ou non et en recueillant des on-dit. En attendant que ses informations soient contrôlées, de fort honnêtes gens peuvent être suspectés, d'où froideur dans les rapports entre fabricants et chefs d'atelier, « employeurs » et employés, dont les hasards de l'élection allaient, pour un temps, faire des égaux au Conseil de Prud'hommes. ”
