Mollot, De la Justice industrielle des prudhommes… (1846)
“ Or, ce principe veut que la contrefaçon existe, encore que la similitude des marques ne soit pas parfaite. Il suffit qu'il y ait dans l'arrangement des signes emblématiques une ressemblance ou plutôt une imitation capable d'induire le public en erreur. Celui qui veut commettre une fraude cherche toujours à la déguiser. Les Prud'hommes constateront aussi, pour la fixation ultérieure des dommages-intérêts, s'il y a eu fraude ou seulement imprudence dans la confection de la marque contrefaite, usage plus ou moins prolongé, plus ou moins préjudiciable au plaignant. ”
