Résumé

Gustave Thomas Question africaine, par le baron G.-Max… (1865)

Il est indispensable que les chefs arabes, choisis avec soin parmi les gens énergiques et influents, soient soumis à un contrôle sévère. Leur mauvaise administration excite le mécontentement des tribus, et ce mécontentement, exploité par quelques têtes exaltées, peut prendre un caractère religieux. Les chefs de la révolte abusant de la faiblesse des uns, s'appuyant sur l'énergie des autres, cherchent à secouer notre joug, se disent inspirés, prêchent une guerre sainte, et propagent ainsi le soulèvement.
Source : Gallica

Gustave Thomas Question africaine, par le baron G.-Max… (1865)

Par les soins de l'autorité civile, des écoles françaises, où seraient reçus des enfants indigènes et européens, devraient être établies dans toutes les villes importantes de l'intérieur et du littoral. On ne chercherait pas à former des demisavants, toujours nuisibles, mais des gens utiles; l'instruction primaire, quand elle est bien dirigée, peut donner de bons résultats pour les classes ouvrières ; trop développée, et mal comprise, elle devient pernicieuse, en faisant de ses adeptes, des pédants, des gens vaniteux et des esprits étroits.
Source : Gallica

Gustave Thomas Question africaine, par le baron G.-Max… (1865)

Le régime militaire est le soutien de notre colonie, en effet, dans ce pays, qui est soumis par la force, mais pas encore par la raison, l'autorité doit être forte, et avoir en mains les moyens de répression.
L'autorité civile peut marcher de front avec l'autorité militaire, dans nos villes du littoral et dans quelques-unes de l'intérieur; cependant il faut admettre autour de ces villes des territoires seulement militaires trop éloignés pour que l'autorité civile puisse les gouverner.
Source : Gallica

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