Résumé

Historique du 13e bataillon de chasseurs alpins 1914-1918 (1920)

Les fatigues furent grandes; tous durent faire appel à toute leur énergie pour tenir sans faiblir dans ce secteur mémorable. Tous, chefs et chasseurs, vécurent là la même vie, dure de fatigues et de périls, cette vie de peines communes qui donne confiance à tous et resserre les liens d'affection. Le Bataillon resta toujours une troupe d'attaque parce que les chefs connaissaient leurs chasseurs et les aimaient, et qu'ils en étaient payés de retour.
Source : Gallica

Historique du 13e bataillon de chasseurs alpins 1914-1918 (1920)

Le Bataillon, bivouaqué à la frontière francobelge, à ABEELE, exécute sous un soleil ardent, puis dans les brouillards de la nuit, une marche interminable, exténuante, s'offrant au danger à chaque pas davantage ; les compagnies peu à peu franchissent des zônes ypéritées, par la nuit noire, en pays inconnu, passent les barrages et approchent toujours, cherchant l'ennemi, car devant nous aucune troupe ne reste de celles qui ont subi près du lac de DICKEBUSCH, entre YPRES et le Mont KEMMEL, l'attaque brutale des bataillons d'assaut prussiens.
Source : Gallica

Historique du 13e bataillon de chasseurs alpins 1914-1918 (1920)

A PLAINFAING, c'est la nouvelle des Allemands tout près, qu'il faut à tout prix arrêter. C'est, pendant huit jours, une série de durs combats opiniâtres où, avec le 22e, le Bataillon se jette sur le liane ennemi, capture un convoi, arrête les allemands à MANDRAY, à la BEHOUILLE, à MANDRAMONT, reculant parfois sous le nombre pour revenir à la charge sans répit, empêchant toute progression ennemie vers le sud.
Source : Gallica

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