Inazō Nitobe, Le Bushido : l'âme du Japon (1927)
“ Il a ses propres théories sur l'Univers et sur la vie. Il habite des châteaux aériens, et, sa nourriture, ce sont des paroles éthérées de sagesse. Dans ses yeux brille le feu de l'ambition ; son esprit est assoiffé de science. La pauvreté n'est pour lui qu'un stimulant qui l'éperonne ; les biens de ce monde ne sont à ses yeux que des entraves pour son caractère. Il est le dépositaire du loyalisme et du patriotisme. Il s'institue soi-même le gardien de l'honneur national. Avec toutes ses qualités et ses défauts, il est le dernier vestige du Bushido. ”
