Résumé

J. Cazenavette Extension des villes et lotissements… (1936)

Il est indéniable en effet que l'établissement d'un lotissement approuvé est une singulière et considérable mise en valeur de terrains jusqu'alors à usage de culture. L'autorité administrative, par son intervention et son appui, rend donc aux lotisseurs un service qui se traduit par un incontestable gain.
De plus, c'est évidemment dans leur intérêt comme vendeurs que les espaces nécessaires demeurent libres. Sans rues larges, sans cet élément de vie qu'est la libre circulation du grand air, les emplacements à bâtir ne sauraient attirer personne et par suite ne se vendraient pas.
Source : Gallica

J. Cazenavette Extension des villes et lotissements… (1936)

La première impression qui se dégage est que, si la plupart des pays étrangers possèdent des lois dont les dispositions sont plus ou moins relatives au problème qui nous occupe, il n'en est point qui connaisse une réglementation de principe se rapprochant par sa nature de celles en vigueur depuis si longtemps en Angleterre et plus récemment en France et en Allemagne.
Les questions d'urbanisme, c'est un fait, sont partout à l'ordre du jour ; les gouvernements de toutes les nations civilisées ont enfin compris la nécessité de remplacer le désordre de jadis par une organisation rationnelle.
Source : Gallica

J. Cazenavette Extension des villes et lotissements… (1936)

Ce qui ressort le plus clairement de cette question des espaces libres si on l'examine du point de vue de l'urbanisme, c'est l'incohérence d'une réglementation qui laisse l'intérêt général à la merci de l'initiative privée sans savoir orienter celle-ci ni en tirer parti.
En somme la collectivité est intéressée à la grave question des lotissements par un point essentiel, la réserve des espaces libres qui permet l'aménagement de la voirie et des places publiques.
Source : Gallica

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