Résumé

J. G. Notice biographique sur Séraphique Dollez… (1867)

Lorsque le patriotisme ne fut plus exalté par le danger de la France, beaucoup de médecins demandèrent à rentrer chez eux. Le conseil de santé jugeait bien que leur nombre était trop considérable, mais il voulait que l'on fit un choix judicieux en conservant les hommes capables et en renvoyant dans leurs foyers ceux qui n'étaient pas à la hauteur de leur mission. C'est pour accomplir ce travail, qui exigeait un jugement sûr et une grande impartialité, que le
conseil de santé fit choix de Dollez.
Source : Gallica

J. G. Notice biographique sur Séraphique Dollez… (1867)

Pollez, n'ayant plus rien à objecter, accepta. Il ne se dissimulait cependant pas les difficultés et les périls de sa mission. La mort de Marie-Antoinette venait d'inaugurer le régime de la Terreur; il savait que Courtois jouissait d'une certaine influence auprès de la société des Jacobins et qu'il était puissamment soutenu par le ministre de la guerre. Il avait aussi à craindre que la nouvelle municipalité de Landrecies ne cherchât à arrêter ou au moins à paralyser la manifestation de la société populaire.
Source : Gallica

J. G. Notice biographique sur Séraphique Dollez… (1867)

Jourdan, simple chef de bataillon au commencement de 1793, avait succédé à Houchard dans le commandement en chef de l'armée du Nord. Vainqueur de Cobourg à Wattignies (16 octobre 179.3) , il avait fait lever le blocus de Maubeuge ; mais il ne put continuer ses succès, les armées étaient épuisées, ils prirent leurs quartiers d'hiver, les Français sur la rive droite, les Autrichiens sur la rive gauche de la Sambre. Ces derniers maîtres de la forêt de Mormal et du bois de Fontaine, envoyaient des reconnaissances jusque sous les murs de Landrecies.
Source : Gallica

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