Résumé

Voyage à la recherche de la prospérité… (1880)

« Sans doute les princes étrangers, que qualifiait si bien, il y a quelques jours, mon illustre ami Victor Hugo, semblent bouder notre jeune et vivace République et lui tenir rancune. On ne les voit plus, comme en 1866, aux plus beaux jours de la corruption impériale, venir les uns après les autres visiter les merveilles de notre exposition ; mais rassurez-vous, ces rancunes disparaîtront un jour, et, grâce à la forme symbolique que lui a donnée un grand artiste, notre République peut attendre, car : « elle est noble et simple, calme et forte, elle est assise et reposée ».
Source : Gallica

Voyage à la recherche de la prospérité… (1880)

Courage ! grand citoyen. Après la guerre à outrance, organisez la recherche à outrance... de la prospérité, qui, pas plus que la victoire, ne saurait rester sourde à votre appel.
» Sauveur de la France en 1871, restaurateur de nos finances en 1876 et en 1877, il vous reste à conquérir le titre de bienfaiteur de votre pays,en lui rendant la prospérité que d'autres ne lui ont jamais donnée qu'au détriment de sa liberté. »
M. GAMBETTA a répondu :
« Je suis profondément touché de la démarche que vous venez de faire.
» Vous avez raison de compter sur mon énergie et mon patriotisme.
Source : Gallica

Voyage à la recherche de la prospérité… (1880)

Messieurs et chers confrères,
» Retenu à Besançon par les obligations que m'impose le grand commandement qui m'a été confié par le gouvernement de la République, esclave docile de la discipline militaire qui exige que chaque soldat, du maréchal de France au simple fusilier, reste à son poste, je ne puis faire que de très rares apparitions à l'Académie française, où j'aurais été si heureux pourtant de prendre ma modeste part de vos travaux. Mais, vous le savez et vous me le pardonnez : « Avant que d'être à vous, je suis à mon pays ! »
Source : Gallica

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