Jean Grave,
Le Mouvement libertaire sous la IIIe République
“ « Sa bonté et sa tolérance ! » j’avouerai qu’elles me portèrent parfois sur les nerfs, et nous mirent assez souvent en contradiction l’un avec l’autre. Que chacun ait le droit de penser comme il l’entend et de l’exprimer à sa façon, cela est entendu. Ce n’est pas nous, qui nous réclamons de la liberté, qui avons à nous élever contre cela. Mais, lorsque des imbéciles, ou des gens payés pour cela, viennent dénaturer vos propres idées, les déformer, annihiler la propagande que vous faites, faut-il leur laisser faire leur besogne sans protester ? ”
