Résumé

Jean Jacques Keller Souvenir de la fête offerte à M. J.-J. Keller par ses anciens élèves… (1884)

Ce n'est pas sans émotion que je me rappelle le jour où, conduit par ma mère, je franchissais, à l'âge de
douze ans, le portail du n° 4 de la rue de Chevreuse, en même temps qu'Edmond de Pressensé, votre n° 2, — Jules Hollard, n° 3, — William Waddington, n° 4, — Louis Sautter, n° 5. — Tout cela est encore vivant pour moi. Depuis ce moment jusqu'a aujourd'hui, la pension Keller a toujours occupé une grande place dans ma vie : mon père en a été bien longtemps l'aumônier; mes frères et mes fils ont été vos élèves. Que de liens entre nous ! Et que de familles pourraient vous dire la même chose!
Source : Gallica

Jean Jacques Keller Souvenir de la fête offerte à M. J.-J. Keller par ses anciens élèves… (1884)

Des lettres venues de France, de Suisse, d'Angleterre, des États-Unis, du Canada, témoignaient du joyeux empressement avec lequel les élèves de M. Keller avaient accueilli l'idée de fêter leur ancien maître et de lui offrir un gage de leur affectueuse gratitude. Tous auraient voulu être présents au banquet, et ceux qui en étaient empêchés par leur éloignement de Paris en exprimaient leur vif regret.
Source : Gallica

Jean Jacques Keller Souvenir de la fête offerte à M. J.-J. Keller par ses anciens élèves… (1884)

Ce qui me rassure, c'est que le cœur sait se faire entendre au cœur, même sans paroles.
Après tout, c'est pour moi un privilège d'être votre organe pour dire à notre cher maître tout notre respect, toute notre affection, toute notre gratitude dans
cette soirée émouvante où nous célébrons le cinquantenaire de la fondation de l'institution de la rue de Chevreuse, dont la direction fut pendant deux ans partagée entre MM. Valdemar Monod et Keller.
Source : Gallica

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