Jean Mauclère, Pierre, mon ami : roman (1950)
“ L'heure sonna sans qu'elle l'entendît au clocher de l'église ; c'était la voix du docteur qui bourdonnait toujours à ses oreilles : six mois dans un sanatorium... pas question de vous marier... Etait-ce possible, des choses pareilles ? Que dirait mon ami Pierre ? Pauvre Pierre ! Comment lui apprendre la funeste nouvelle ? Mariette angoissée porta ses deux mains à sa tête. Un gémissement lui échappa, tandis qu'un instinct la poussait, dans le désarroi de ses pensées, à fuir la rangée désordonnée des toits de Plouzenec et à suivre les bords de la falaise d'où la vue dominait la mer. ”
