Joseph-Arthur de Gobineau,
Mademoiselle Irnois
“ Sans Emmelina, il n’y avait rien, avec elle il y avait tout. Père, mère, tantes, servantes et secrétaire intime riaient, pâlissaient et pleuraient tour à tour, suivant l’accent avec lequel ce nom : Emmelina, était prononcé le matin par la grosse Jeanne, la femme de confiance, à son sortir de la chambre sacrée. La passion de tous ces honnêtes gens pour l’être chéri n’était pas identique, de même valeur et de même poids. M. Irnois faisait peu de bruit de son affection, n’en parlait jamais que je sache, mais la ressentait plus vivement, plus sérieusement que personne. ”
