Eugène Scribe,
Cicily, ou Le lion amoureux : comédie-vaudeville en deux actes
(1840)
“ GEORGES, vivement. C'est par mes soins seulement, c'est par ma tendresse, que j'espère toucher enfin ce cœur insensible!. (Avec amour.) Oui, si tu le veux, Cicily, il n'y aura ni marquise ni duchesse qui n'envie ton sort ! Ils disent que je suis jeune, que je suis riche, qu'un bel avenir m'attend ! Cet avenir, ce sera toi ! ma richesse, je l'emploierai à te plaire, et ma jeunesse à t'aimer plus long-temps CICILY, avec un peu d'émotion. Ah! mylord! taisez-vous! taisez-vous! GEORGES. Ce château où tu te crois prisonnière, il est à toi, il t'appartient, ainsi que moi-même ! Parle ! ”
