Résumé

Joseph Delaroa,  Notice biographique sur M. le Cte F. de Persigny… (1854)

“ Le neveu de l'Empereur l'accueillit avec empressement, l'écouta, le comprit, et l'attacha à sa personne comme un auxiliaire utile et un ami dévoué.
A partir de ce moment jusqu'aux événements de Strasbourg, l'existence de M. de Persigny fut un mystère pour sa famille et la plupart de ses amis. Il avait rencontré le chef qu'il avait tant cherché ; et il lui consacrait son temps, ses forces, son activité. Il lui était enfin possible de tenter l'accomplissement de ses projets; il y travaillait donc de toute l'énergie de ses sentiments, de toute l'ardeur de ses convictions.
”
Source : Gallica

Joseph Delaroa,  Notice biographique sur M. le Cte F. de Persigny… (1854)

“ Cette nouvelle perspective fut loin d'affaiblir l'enthousiasme de M. de Persigny : elle n'en changea que le point d'appui et la direction. C'est de ce moment que la France et l'Empire, l'autorité la plus forte à côté de la démocratie la plus féconde, lui semblèrent des choses inséparables, et que dans un élan tout chevaleresque, il s'écria : « Je veux être le Loyola de l'Empire! » Et comme l'action n'est que la logique de la pensée, il se mit sérieusement à l'oeuvre. ”
Source : Gallica

Joseph Delaroa,  Notice biographique sur M. le Cte F. de Persigny… (1854)

“ M. de Persigny se posait en adversaire de « la logomachie politique et des bavardages parlementaires, » et il ajoutait : « Jamais l'humanité n'a fait un pas que « par un homme, l'homme de l'oeuvre actuelle ; parce « que, en effet, il n'y a qu'un homme qui puisse être « le représentant vrai, l'expression active d'une phase « humanitaire. Pour empêcher, pour conserver comme « pour détruire, il se peut que des efforts divers « s'emploient avec avantage ; mais, pour agir, pour « créer, l'unité est la première condition. » ”
Source : Gallica

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