José de Espronceda,
L’Étudiant de Salamanque
“ SCÈNE III. Le visage pâle, les sourcils froncés, le regard terrible, quoique triste, où se lit l’inébranlable résolution de donner la mort ou de perdre la vie, un homme entra, enveloppé jusqu’aux yeux dans un manteau, le chapeau rabattu sur le front : le visage reflète le courroux de son cœur, la démarche est ferme, l’âme altière. Sombre et fatidique figure. — Une soif de sang sécha son courage, l’amertume empoisonna son âme, la vengeance irrita son cœur. Il s’approche de don Félix... et rêveur, ne parle à personne, ne salue même pas ”
