“ Deberle ne pouvait s’empêcher de constater devant ses lieutenants cet esprit de vanité en quelque sorte chevaleresque. Et les officiers maintenant s’enfièvraient à l’idée de voir bientôt à cette altitude flotter comme une réponse palpable, vivante presque, le tricolore des Alpins de France. Il fallait du temps pour qu’Orthegaray atteignît le sommet. De temps à autre Deberle regardait, du côté de l’Italie, les couleurs de Savoie, puis, la lorgnette à la main, interrogeait les pentes du pic. Rien ; on ne distinguait rien au flanc du mont, dans la neige que dorait maintenant le soleil. ”
Résumé
“La Frontière”, est une œuvre de Jules Claretie. Des thèmes tels que Deberle, Orthegaray ou Alpins y sont abordés.
Citations de La Frontière (Jules Claretie)
“ Deberle était troublé et de méchante humeur en voyant s’éloigner ce déserteur, conduit vers la soupe par des Alpins qui plaisantaient gaiement avec lui. Ce sans-patrie lui causait une impression de malaise, comme eût pu le faire un cas de maladie lépreuse rencontré dans un musée anatomique. Il y en avait aussi en France, de ces esprits révoltés ou simplistes qui, dans l’immensité de la terre et la complexité des devoirs, ne voyaient rien que leur propre appétit, leur propre instinct, l’affranchissement intégral de leur moi ! Alors, à quoi bon le dévouement à une collectivité ou à une idée ? ”
“ Un homme était là-bas ; oui, ce petit point aperçu, deviné par les soldats, c’était un homme qui lentement, péniblement, gravissait la pente. Deberle et les lieutenants fixaient sur lui leurs lorgnettes. Orthegaray s’appuyait, en la fichant dans la neige, sur la hampe du drapeau comme sur un alpenstock. Il avait passé son bâton ferré en travers de son épaule et son point d’appui, c’était le tronc même, le tronc de sapin autour duquel en effet, pour se garantir contre le vent, il avait enroulé et ficelé sans doute les trois couleurs. ”
“ Tout à l’heure, Deberle avait la sensation d’une montée dans l’infini ; maintenant c’était la descente dans quelque chose de profond et de mystérieux, une aventure plus périlleuse, le pied glissant parfois, malgré les semelles ferrées, sur la neige que le soleil rendait moins solide. Mais si le gouffre semblait tragique, les trois couleurs étaient là, là, tombées et comme humiliées, appelant à l’aide. Les chasseurs alpins allaient, allaient, sautant parfois d’une arête à l’autre. ”
“ Et les compagnons, les soldats du capitaine Deberle aperçurent debout sur la crête italienne, devant ses soldats en rang, Salvoni qui, de son épée nue où le couchant mettait un reflet rose, saluait le cadavre du héros et le drapeau arraché au gouffre. La lumière du soir grandissait ces Alpins d’Italie dont les silhouettes se détachaient, là-haut, comme géantes, avec leurs plumes d’aigles et leurs carabines accrochant en scintillements les lueurs mourantes. ”
“ Et follement, comme par une brusque détente instinctive, magnétisé, attiré, grisé par ce tricolore qui appelait comme un être vivant, agonisant ou perdu, le capitaine fit un bond vers le sol neigeux, un bond fantastique, d’un élan prodigieux, sans calculer la distance ; et, dans une clameur qui partit à la fois des deux versants, sous les cris poussés par les Italiens et les Français, il sauta. Les soldats le virent tombant droit à côté de l’étendard, demeurant un moment comme planté au sol après ce bond dans le vide, puis, tout à coup chancelant. ”
“ Il s’en moquait bien du drapeau ! Deberle eût voulu savoir ce que pensaient du déserteur les chasseurs qu’il commandait. — Bah ! Ils n’analysent pas, heureusement. Ils font leur devoir, d’instinct, se dévouent comme le terre-neuve sauve. Mais le jour où les Capuana seront plus nombreux... ? Parbleu, tout soldat qu’il était, Deberle n’avait ni l’appétit des tueries, ni la haine des étrangers. Il n’eût demandé qu’à présenter les armes à l’embrassade générale des nations réconciliées. L’humanité, il en savait le prix, il en avait la passion comme de la patrie. ”
“ Alors, sur ce versant rapide, cherchant les angles, s’accrochant aux saillies, le dos collé à la paroi, les talons dans la neige, avec le bâton ferré pour balancier sur ce vide qui s’ouvrait sous eux, effrayant, les hommes descendirent. Deberle avant les autres. Ils glissaient, se retenaient au bord du gouffre, ne disant rien, avançant, s’enfonçant dans la crevasse au bas de laquelle était le drapeau et se raidissaient sous le regard des soldats de Salvoni qu’ils sentaient, plongeant sur eux du haut du versant italien. ”
“ Oui, si on les montrait dominant les couleurs du roi Humbert, flottant comme en plein ciel — là, sur la cime de la Valetta ? Et le capitaine désignait, au loin, la montagne blanche où il rêvait (victoire pacifique) d’arborer quelque lambeau d’étoffe comme réponse à l’étranger ! — Un drapeau ! sur le pic ! Là-bas ! Crâne idée, capitaine ! Les Alpins, accroupis, s’étaient levés joyeux et regardaient le pic qu’avait désigné Deberle. Il dominait tout le pays. C’était le géant de ce coin des Alpes. Le fort italien paraissait, — disait Orthegaray riant, — en sous-sol à côté de lui. Ah ! ”
“ Et que pesaient toutes les déclamations des apôtres du sans-patriotisme lorsque, pour un chiffon et par bravade, ces soldats étaient prêts à risquer leurs os ! — Décidément, soif de bonheur ou soif de renommée, l’homme en ce monde a soif du rêve ! Et c’est un beau rêve, la gloire ! Le capitaine sentit comme une cloche son cœur battre lorsque tout à coup, là-bas, la fourmi humaine s’arrêta, arrivée au sommet, plantant le tronc de sapin dans la neige vierge. ”
“ Tournés vers la brèche, les chasseurs alpins regardaient aussi. — Là !... là, capitaine, dit le petit Basque. Le drapeau ! Il est là, le drapeau ! Deberle, en effet, l’apercevait, en bas, très loin, mais très visible sur un névé dont la blancheur en faisait ressortir les couleurs vives. Le vent l’avait déchiqueté ; la chute, de là-haut jusqu’à ce gouffre, en avait brisé la hampe de sapin. Mais c’était lui, le drapeau improvisé par la compagnie et planté par Orthegaray sur le sommet de la Valetta. — Vous voyez bien que le seul coupable c’est le vent ! dit le capitaine. ”
“ Ils comprenaient bien ces mots, les soldats. L’Alpin est un poète en action, comme le marin ; poète naïf et sublime, en qui la poésie entre par les pores, et qui rêve aussi devant l’infini. Les étoiles maintenant s’allumaient comme la veille, sur l’Alpe où la petite troupe allait sommeiller. Mais Deberle attendait Orthegaray. Il lui tardait de serrer la main du brave garçon. Le chasseur ne revint que tard dans la nuit, harassé. On le mena au capitaine. — Mon brave Orthegaray ! fit Deberle en lui tendant la main. — Ah ! dit le petit Basque, ç’a été dur ; mais ça y est. ”
“ N’importe, le « moment », comme il disait à Bergier, était bizarre et la désertion de l’Italien ramenait la pensée de l’officier à tous les problèmes redoutables, à l’anarchie morale, intellectuelle, politique, de l’heure présente. Singulier moment, en effet, où les fronts se heurtaient aux réalités dures, quand les cerveaux ne se perdaient pas dans les mysticismes morbides. — Le rêve ! Eh ! parbleu, c’est beau le rêve, beau et attirant comme ce gouffre sur lequel passaient mes soldats. Mais la réalité. La vérité, c’est le tronc d’arbre qui permet de franchir l’abîme ! ”
“ Des yeux de gars solides, des yeux ardents de mâles s’entre-regardèrent. Ils pleuraient. Les chasseurs italiens, les premiers, avaient instinctivement ôté leurs chapeaux de feutre. Les Alpins du capitaine Deberle se découvrirent devant leur officier. Blond, sanglant, mais gardant le dernier sourire extasié de la minute suprême, le chef gisait là, devant ces têtes nues, ces fronts brûlés de soleil, — bérets français, plumes d’aigle d’Italie inclinés devant un mort et devant un drapeau. ”
“ Mais quoi ! ils n’analysent ni ne raffinent leurs sensations, les braves gens. Ils font gaiement leur journée rude. Ils donnent l’exemple sans bruit. Bayard, qui fut sans peur, disait qu’il avait cependant senti le froid de l’angoisse un jour qu’il avait ferraillé, dans l’ombre, avec un adversaire dont il sentait et parait les coups sans voir son visage. Eux, les Alpins, personne ne les regarde, que quelque chevrier qui passe. Mais, au-delà de l’horizon, par-delà les monts et les neiges, il leur semble qu’un magnétique regard est fixé sur eux, l’œil maternel de la patrie ! ”
“ Au loin, le tricolore italien flottait toujours dans la clarté, fièrement, avec des coups de canon intermittents qui l’appuyaient pour le saluer, pour bien affirmer sa présence orgueilleuse, là, devant ces Français. Moins d’un quart d’heure après, le capitaine voyait revenir Orthegaray et ses camarades portant au bout d’une haute branche de sapin fraîchement coupée un drapeau tricolore aux couleurs de France, improvisé et cousu par les soldats : le rouge fait d’un lambeau de flanelle garance, le blanc d’une large serviette de la cantine, et le bleu d’une des ceintures de laine des Alpins. ”
“ Au haut de la hampe de sapin, les couleurs se détachèrent, les trois couleurs de France, et, comme en une clarté d’apothéose, dans le soleil, dans ce qui restait de lumière au-dessus des fonds vaporeux, des monts bleuissants, le tricolore apparut, le gai tricolore français, dont le rouge vif et le blanc très clair, clapotaient au vent, tandis que le petit Orthegaray agitait son béret en poussant sans nul doute un cri que ses camarades devinèrent et qui sortit en même temps, d’instinct, de toutes les poitrines : — Vive la France ! ”
“ Les chasseurs suivaient Deberle, mais ils étaient loin de leur chef : c’était lui Deberle et c’était Orthegaray qui tenaient la tête. Du côté des Italiens, les Alpins qui descendaient la pente étaient distancés ; mais ce chasseur étranger qui arrivait maintenant si près du tricolore... il allait atteindre le drapeau ; le drapeau qui était là, le drapeau tombé, le drapeau disputé, le drapeau bleu, blanc et rouge, couché, comme un blessé, sur le drap de neige blanche ! Il le touchait presque. Il le prenait ! — Eh bien ! non, pensa Deberle, ils ne l’auront pas ! Non ! non ! non ! Il est à nous ! ”
“ Il y avait des années maintenant qu’il évoluait dans ces montagnes, comme une sorte de sentinelle avancée surveillant l’horizon. Capitaine à trente-trois ans, la croix sur l’uniforme, très aimé, tenant dans sa main sa petite troupe, qui, sur un mot de lui, eût tenté l’impossible, passé de la neige dans le feu, — il ne souhaitait rien que des périls plus durs et des devoirs plus grands. ”
“ Les lieutenants, la lorgnette à la main, les Alpins, les yeux rivés sur ce point, dans l’infini de l’horizon, retenaient leur respiration, attendant le dénoûment, devinant que de l’autre côté de la frontière, sur le versant italien, d’autres lorgnettes étaient braquées sur cet homme là-bas, grêle comme un insecte, et grandi, sublime par l’idée qu’il incarnait, emblème qu’il portait. Tout à coup, sur ce sommet du mont perdu, on vit Orthegaray se profiler d’une façon très perceptible sur l’horizon, que le couchant rendait tout rose. ”
“ Le compagnon et le serviteur de l’Alpin, ce mulet porteur de vivres ! Grimpant d’un pied sûr, côtoyant le bord des précipices comme avec un appétit de vertige, hissant sur son dos, jusqu’aux sommets, les petits canons de montagne ou les provisions. Et l’on se mit en marche, avec l’alacrité joyeuse de braves gens dispos, dans l’air frais du matin, l’air balsamique de l’Alpe parfumée de menthes, l’air de là-haut, où les microbes n’ont pas d’aliments pour vivre. Le pas était allègre, malgré le chargement lourd des soldats portant sac et couverture, gamelle, toile et piquets de tente. ”
“ De temps à autre le capitaine interrogeait l’horizon. Oui, le soleil baissait ; mais avant le soir Orthegaray aurait atteint le sommet du pic, et le drapeau déployé répondrait par ses clapotements à l’aubade de la batterie italienne. Là-bas Orthegaray devait évidemment grimper avec la précision mathématique, la lenteur sûre et voulue des montagnards. Cependant il semblait au capitaine que le soldat ne bougeait pas. L’homme paraissait maintenant s’être assis, accablé peut-être. Puis, au bout d’un moment, Deberle se rendait compte qu’Orthegaray avait repris sa marche et gagné du terrain. ”
“ Je voulais, du reste, et depuis longtemps, payer une dette d’émotion à ceux de nos soldats qu’on connaît le moins et qui résument peut-être le mieux à l’heure où nous sommes toutes les solides vertus qui font une armée. Je n’oublierai jamais l’impression que produisirent sur moi nos chasseurs alpins, lorsque je les vis pour la première fois défiler sur la route poudreuse, près de Nice. Aucune troupe ne saurait mieux donner l’idée de ce qu’est le soldat français en marche, ce brave petit soldat, leste, entraîné, d’allure martiale et de belle humeur. ”
“ La songerie du capitaine Deberle lui faisait dire qu’on mène les hommes comme les petits, avec des jouets. Mais il donnait de la confiance et de la joie, et, avec cette force morale, de véritables forces matérielles aux soldats en marche, ce joujou planté dans la neige, et dont, le lendemain du jour où Orthegaray l’avait érigé là, on avait fêté l’apparition en buvant le café et en choquant les quarts de fer-blanc à la santé des officiers. C’était à présent comme une partie de plaisir, les manœuvres, sous ce drapeau. En route, on le regardait. « Pas fatigué, lui ! » ”
“ Des lazzis partaient des rangs de ses chasseurs, des lazzis et des bravos. Ils battaient des mains en regardant le fortin, du côté de l’Italie. Les artilleurs du roi Humbert ne tiraient plus, au fort Margherita. — Ça les embête ! dit le caporal. D’autres remarquaient que le bleu des montagnes, là-bas, avec le fond du ciel pâle et le rose du soleil couchant qui rougeoyait maintenant, formaient à l’horizon une sorte d’immense draperie tricolore où le petit drapeau d’Orthegaray mettait la marque française ”
“ Et vive Orthegaray ! dit un caporal, Basque comme le grimpeur. Deberle ne voyait plus rien dans sa lorgnette en vain fixée sur le chasseur alpin. Les larmes de ses yeux en mouillaient maintenant les verres. ”
“ Maintenant, halte ! commanda le capitaine, la voix haute. Le lieutenant des compagnies alpines était demeuré à sa place, ses soldats autour de lui, tandis que l’idiot, tournant la tête, regardait, d’un groupe à l’autre, ces hommes, avec leurs fusils, leurs sabres, amusé de l’éclat du soleil sur le fer ou les galons, et ne distinguant rien entre ces uniformes, ni étrangers, ni compatriotes, tous ces hommes étant pour lui les mêmes, comme les cailloux des chemins, les filets d’eau des montagnes... ”
“ Oui, c’est la folie du drapeau qui entraîne mon héros — comme dans la réalité, au haut de ces sommets et au bord de ces gouffres, elle en a poussé bien d’autres. Mais, n’est-ce pas une belle folie à opposer à l’horrible folie du couteau ? J’ai voulu qu’on regardât en haut, très haut — où nos couleurs flottent dans l’air libre. L’héroïsme, toujours prêt de nos soldats, ne diminue en rien les qualités de nos voisins. C’est, sur la frontière, une fleur de paix que j’ai cueillie, au sommet des Alpes : — ce n’est pas une fleur de sang... ”
“ Arrivé là, l’Italien salua militairement et attendit que le commandant des Alpins de France fît deux pas vers lui. Deberle alors, l’air délibéré, s’avança : — Capitaine, vous voulez bien, j’espère, accepter notre proposition ?... — Avec plaisir, capitaine, répondit l’Italien. Les deux hommes se regardaient avec une courtoisie curieuse. Deberle, mince, blond, élégant, se tenant droit devant ce grand diable au nez d’aigle, avec des cheveux d’encre et un teint bronzé, de beaux nœuds hongrois en galons d’argent sur la manche. ”
“ Deberle pouvait croire, l’effet de perspective étant bizarre, qu’en étendant la main il toucherait cette terre qui était une autre terre. Puis reprenant leur ascension, ils contournèrent le mont Perdu et, après une marche d’une demi-heure encore, ils se retrouvèrent, ayant gagné du terrain, au-dessus de cette même brèche béante, les pieds dans la neige et côtoyant le vide. Tout à coup, s’étant penché au-dessus du gouffre, Orthegaray jeta un cri : — Capitaine ! Voyez, capitaine ! Deberle marchait devant le soldat. ”
“ Enfin, oui, où est la frontière, exactement, le sais-tu ? — La... la frontière ? Il redisait la frontière comme, tout à l’heure, il avait répété : la montagne ; mais, cette fois, le mot visiblement semblait n’avoir aucun sens pour lui, n’évoquer aucune idée. Il résonnait, sans y rien faire vibrer, dans un cerveau obscur et vide... — La frontière ? — Oui, dit l’officier avec une vivacité un peu nerveuse, sommes-nous en Italie ici ou en France ? Il devait y avoir là une borne qu’on a renversée. L’enfant balbutia, sur un ton de mélopée bizarre : — Frontière... France... Italie... ”
“ C’était le grand chef. Les troupiers dans leurs lazzis lui demandaient : Es-tu content ? Les Alpins ne songeaient qu’à rencontrer des pics plus élevés que la Valetta sur leur route, afin d’y planter encore un drapeau et de « faire plus fort » qu’Orthegaray. Mais le malin avait choisi le plus haut sommet. Rien à faire ! — Il tient le record, Orthegaray ! disait un Parisien. Et ils se divertissaient « de la tête » qu’avaient dû avoir les Italiens, de l’autre côté, lorsqu’ils avaient vu le drapeau français leur « faire la nique ». ”
“ Loin d’eux, assis ou debout, les regards tournés vers la Valetta, les Alpins guettaient l’apparition du camarade, trouvant, eux aussi, qu’elle tardait bien. — Il y a peut-être un accident, disait Deberle en tirant sa montre. — Cette hampe de sapin, c’est lourd ! — Et un coup de vent dans le drapeau peut jeter l’homme à bas ! — Oh ! ne craignez rien : il aura roulé les étoffes autour du tronc d’arbre ! — Puis il a le talon basque, ajoutait le capitaine, pour se rassurer et rassurer les officiers. ”
Termes fréquents
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