Résumé

L'Action du Parti S. R. Arménien dit "Daschnaktzoutioun"… (1923)

La révolution bolchéviste mettait ce pays dans une situation extrêmement difficile. Les grands partis socialistes, essentiellement démocratiques, soit en Arménie, soit en Géorgie, étaient nettement opposés aux methodes bolchévistes, à la dictature et à la guerre civile. Cette dernière présentait un péril particulièrement grave pour la Transcaucasie, vu qu'à ces portes veillait une puissance rétrograde comme
la Turquie, laquelle n'attendait que le moment propice pour se ruer sur le Caucase et pour y accomplir son œuvre de conquête, de ruine et de mort.
Source : Gallica

L'Action du Parti S. R. Arménien dit "Daschnaktzoutioun"… (1923)

Sur toute cette étendue de l'Arménie occupée par les Kémalistes, il n'y a plus d'arméniens.
Ceux qui ont échappé aux grandes hécatombes, vivent aujourd'hui disséminés au Caucase et dans tout l'Orient, voués à toutes les misères. Leur nombre est grand. Les deux tiers de la nation arménienne, environ deux millions, sont rejetés hors de leur patrie. Et ces centaines de milliers de refugiés de Syrie, des Balcans, de Egypte, d'Amérique n'ont aucune possibilité de rentrer dans leur pays.
Source : Gallica

L'Action du Parti S. R. Arménien dit "Daschnaktzoutioun"… (1923)

A la suite de la révolution bolchéviste, les troupes russes en décomposition, abandonnaient en masse le front du Caucase, et le gouvernement turc, profitant de cette débandade, viola les termes de l'armistice et lança ses regiments vers Kars et Batoum. Entre temps, les Soviets russes signèrent avec les Puissances centrales le traité de Brest-Litovsk, en vertu duquel la Turquie obtenait non seulement les provinces arméniennes qu'elle avait perdues, mais encore une partie considérable de l'Arménie russe (les régions de Kars et d'Ardahan et une partie de la Géorgie) avec le grand port de Batoum.
Source : Gallica

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