L. Vitet, Le Nouveau Louvre et les Nouvelles Tuileries
“ Un bon mot répété devient une sottise ; l’architecture a aussi ses bons mots. Ici notre grand grief n’est pas seulement cette faute de goût, cette imitation défectueuse, cette répétition monotone : c’est quelque chose d’infiniment plus triste, quelque chose d’irréparable, la destruction d’une œuvre unique en son genre, d’une œuvre que les amis de notre art national tenaient en haute estime, et qui donnait du talent de Lescot un sobre et vigoureux exemple, non moins précieux peut-être que son brillant chef-d’œuvre. ”
