Eugène Viollet-le-Duc,
Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle
“ N’étaient les tuiles qui couvrent ce profil, l’eau de la pluie coulerait le long des parements, car son tracé n’est pas fait en façon de coupe-larme, comme le larmier de la corniche grecque. Les architectes de l’époque de transition laissent de côté la corniche à corbeaux romane ; ils n’ont pas le loisir encore de s’occuper de ces détails ; ils ne pensent qu’à une chose tout d’abord, c’est à rompre avec les traditions antérieures. ”
