Louis Besson,
Oraison funèbre de Mgr J.-J.-M.-A. Guerrin…
(1877)
“ Non, je ne m'abstiendrai point de nommer Mademoiselle Junot devant les autels. Elle a participé aux mérites inconnus de la vie que nous célébrons ; elle a été à la peine, à l'obscurité, à l'oubli ; qu'elle ait, avec celui qui a été son père en Jésus-Christ, son jour de gloire dans l'assemblée des chrétiens. A force de s'oublier, M. l'abbé Guerrin eût fini par être oublié des hommes, si le grand prélat qui prenait ses conseils n'avait voulu en faire jouir l'Eglise de Langres, en tirant la lumière de dessous le boisseau et en la mettant sur le chandelier. ”
