Résumé

Portrait de Louis Besson Louis Besson Oraison funèbre de Mgr J.-J.-M.-A. Guerrin… (1877)

Non, je ne m'abstiendrai point de nommer Mademoiselle Junot devant les autels. Elle a participé aux mérites inconnus de la vie que nous célébrons ; elle a été à la peine, à l'obscurité, à l'oubli ; qu'elle ait, avec celui qui a été son père en Jésus-Christ, son jour de gloire dans l'assemblée des chrétiens.
A force de s'oublier, M. l'abbé Guerrin eût fini par être oublié des hommes, si le grand prélat qui prenait ses conseils n'avait voulu en faire jouir l'Eglise de Langres, en tirant la lumière de dessous le boisseau et en la mettant sur le chandelier.
Source : Gallica

Portrait de Louis Besson Louis Besson Oraison funèbre de Mgr J.-J.-M.-A. Guerrin… (1877)

N'accusez point sa lenteur, cette lenteur est un bienfait quand on ne cesse d'agir, de bâtir, de planter, d'édifier, de donner, de se donner soi-même, de se donner encore, de se donner toujours. Réjouissez-vous, c'est la sagesse même que vous possédez et tous les biens vous viendront avec elle (2) . La sagesse de l'évêque, c'est le zèle pour le salut de son peuple et pour sa propre sanctification.
Source : Gallica

Portrait de Louis Besson Louis Besson Oraison funèbre de Mgr J.-J.-M.-A. Guerrin… (1877)

Mais votre évèque ne se croit pas seulement tenu à la rigueur du précepte, il s'impose la perfection du conseil, et plus le relâchement domine, plus il se croit obligé de protester contre le relàchement par ses exemples. Autant il voit la mollesse se répandre et dominer dans le monde, autant il réagit contre lui-même avec toute l'énergie de sa liberté. L'ardeur avec laquelle le siècle dévore le plaisir ne fait qu'accroître la soif ardente qu'il a de se mortifier, de souffrir, d'expier.
Source : Gallica

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