Résumé

Louis Spaletta Contribution à l'étude des anomalies de l'uretère (1895)

L'absence d'un ou deux uretères est une anomalie de développement par défaut. La duplicité provient d'une évagination double dès l'origine, dès l'extrémité inférieure du canal de Wolff. Dans les cas de rein unique la duplicité s'explique par la fusion de deux reins en un seul. Les cas d'imperforation à l'extrémité supérieure s'expliquent par la théorie des deux bourgeons ; l'imperforation de l'extrémité inférieure provient de ce que l'uretère
n'est jamais entré dans l'aire de la vessie ou de ce qu'il est survenu un travail inflammatoire détruisant toute communication.
Source : Gallica

Louis Spaletta Contribution à l'étude des anomalies de l'uretère (1895)

Ils sont toujours égaux entre eux comme calibre qui est celui d'un uretère normal. Ils sont toujours perméables. Ce qui constitue la duplicité complète, c'est qu'ils s'ouvrent isolément dans la vessie.
Ces deux ouvertures occupent toujours dans la vessie le lieu qui reçoit l'embouchure de l'uretère normal. Plus exactement c'est l'orifice inférieur qui répond à l'orifice uretéral normal tandis que l'orifice supérieur est situé plus en arrière et en dedans.
Source : Gallica

Louis Spaletta Contribution à l'étude des anomalies de l'uretère (1895)

Dans d'autres cas, au lieu du rein, on voit une capsule membraneuse. Mais, le plus souvent, c'est à sa partie inférieure que l'uretère est imperforé. Il peut alors se terminer en cul-de-sac dans les parois de la vessie, et dans ce cas, la poche kystique peut faire saillie dans la vessie, en imposer pour une tumeur et comprimer l'autre uretère. D'autres fois, l'uretère se termine en cul-de-sac dans les parois du vagin, et sa poche se dilatant, il peut former un véritable kyste qui, en général, s'ulcère et donne lieu à un abouchement anormal de l'uretère dans le vagin.
Source : Gallica

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