Léon Bizard, L'hygiène du visage et du teint (1923)
“ Mais je reviens à mon principal sujet, c'est-à-dire à la question des fards. Elle mérite qu'on s'y arrête, ne serait-ce, Madame, que pour dissiper le malentendu qui semble exister entre nous. Ce n'est certainement pas la coquetterie que je prêche, mais je prétends seulement, qu'aussi bien pour la femme que pour l'homme, savoir garder la souplesse du corps et la fraîcheur du teint, c'est indéfiniment conserver la jeunesse, ce qui n'est pas négligeable en vérité. ”
