Léon Mathiss, Les cinquante Millions pour la colonisation officielle en Algérie… (1883)
“ Le moment est solennel pour l'avenir de l'Algérie ; si on laisse échapper la dernière occasion de donner une vive impulsion à son peuplement et à sa mise en valeur, l'extension de notre colonisation dans ce pays sera indéfiniment retardée, la plus-value des terres devant bientôt rendre trop onéreuse, pour être possible, l'action indispensable de l'Etat dans un pays neuf nécessitant des travaux de routes, d'adduction d'eau, etc, que l'initiative est impuissante à exécuter. Les intérêts bien entendus des Indigènes eux-mêmes commandent l'achèvement de notre oeuvre colonisatrice. ”
