Résumé

Henri Flour de Saint-Genis Lettre à M. le directeur de la "Revue de législation et de jurisprudence"… (1842)

Aussi les prescriptions les plus pressantes, les menaces les plus terribles, les rémunérations les plus séduisantes se représentent-elles à chaque feuillet du Coran pour déterminer les fidèles à doter la Mecque et Médine, ces deux villes saintes, à racheter les prisonniers, à secourir les pauvres, en d'autres termes, à enrichir de puissantes Corporations qui, par la suite des temps, auraient fini par concentrer, entre leurs mains, toute la propriété territoriale des pays musulmans.
Source : Gallica

Henri Flour de Saint-Genis Lettre à M. le directeur de la "Revue de législation et de jurisprudence"… (1842)

« La propriété publique immobilière peut être considérée comme dérivant de deux sources, 1°
de la conquête, 2° de la nature même des terres auxquelles elle s'applique, et qui n'ont jamais été cultivées ou qui cessent de l'être.
« Les terres acquises par la conquête peuvent devenir ou terres d'achour (dîme) ou terres de kharadj (tributaires) suivant le caractère de la conquête et suivant que la concession en a été faite aux Musulmans vainqueurs ou que la possession en est laissée aux anciens habitants.. »
Source : Gallica

Henri Flour de Saint-Genis Lettre à M. le directeur de la "Revue de législation et de jurisprudence"… (1842)

Et il faut le dire, tel est le véritable instinct de conservation et d'avenir des habitants, que je crois ne point m'aventurer trop, en assurant qu'il n'est pas un propriétaire qui ne soit disposé à sacrifier une portion de sa propriété, pour toutes les grandes entreprises de colonisation, d'une utilité reconnue, qui tendront à lui assurer pour le restant, sécurité et développement.
Source : Gallica

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