Léon Tolstoï,
Les Fruits de l’instruction
“ LE DEUXIÈME PAYSAN On voit qu’il a peur de sa femme. FÉODOR IVANOVITCH Non, il n’en a pas peur. — C’est vrai qu’ils ne s’entendent pas bien. LE TROISIÈME PAYSAN Tu devrais, père, t’occuper de nous ! Autrement, comment pourrons-nous vivre ? Notre terre est petite... FÉODOR IVANOVITCH Allons ! voyons d’abord ce qui résultera des démarches de Tania. Elle s’en est chargée, donc ! LE TROISIÈME PAYSAN, buvant du thé. Aie pitié de nous, père ! Notre terre est petite : non seulement on n’y peut lâcher le bétail, disons-le, mais y a pas même de place pour une poule ! ”
