M. Etienne, Revue des Deux Mondes
“ Les unes conservent des traces fidèles de la conception primitive du franc-archer ; l’idéal de l’outlaw préférant la liberté périlleuse à une paisible servitude, la poésie du héros des forêts, tout ce qui fait le charme de cette création originale de Robin Hood, respire encore dans ces chants. Les autres se rapprochent de plus en plus de la réalité vulgaire ; le franc-archer n’est plus qu’un voleur de grand chemin d’assez bonne composition et de joyeux caractère, qui se bat avec le premier venu, et payant à boire quand il a trouvé son maître. ”
