Résumé

M. de Quélen et le gouvernement… (1831)

M. de Quélen en a calculé tous les vavages; son âme compatissante semble se complaire dans la longue énumération des malheurs réservés à l'avenir ;il sourit à l'aspect de ce lugubre holocauste. Au lieu de s'interposer soi-même comme victime entre le ciel et la terre pour conjurer les vengeances de la justice divine, c'est le pontife qui les provoque, et accuse la lenteur de la Providence dans la punition des coupables.
M. de Quélen ne s'est point dissimulé quelle indignation, un tel langage allait exciter contre lui ; mais il la brave, il la défie; c'est la palme du martyre qu'il ambitionne.
Source : Gallica

M. de Quélen et le gouvernement… (1831)

Voilà désormais le procès jugé entre les accusateurs de M. de Quélen et ses apologistes. S'il est vrai que le Souverain Pontife l'ait admis au nombre des cardinaux, il a recueilli le fruit de ses intrigues et de ses manoeuvres séditieuses. Le prêtre factieux, l'évêque conspirateur, le fanatique intolérant et persécuteur, a rempli son devoir. C'est lui qui a souffert persécution pour la justice. Rome, la France elle-même, se déclarent ses complices ; et l'ennemi de Louis - Philippe peut désormais marcher son égal.
Source : Gallica

M. de Quélen et le gouvernement… (1831)

Quoi ! vous destituez un préfet ; un ministre, sans être tenu de rendre compte de vos motifs : le prêtre pourra conspirer impunément ! un évêque aura le droit de violer ses sermens, ou de les envelopper de restrictions mensongères, d'attiser les feux de la Vendée et du Midi, et d'invoquer, les foudres du ciel contre quiconque refusé de s'associer à la querelle de son orgueil et de ses vengeances !
Source : Gallica

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