Michel Paul Guy de Chabanon,
Sur le sort de la poésie en ce siècle philosophe
(1764)
“ Appaife dans mon fang le courroux qui t'anime. Mais content d'immoler un vieillard expirant, Qui cède à ton pouvoir & meurt en t'implorant Mêle à tant de fureur quelqu'ombre d'indulgence, Au-delà du trépas n'étends point ta vengeance, Et permets qu'Ilion recueille après ma mort Les reftes malheureux de Priam & d'He£lor. Qu'Hecube en les voyant elle mourra peut-être. ACHILLE, voix baffe. ”
