Célestin Leclerc, Essai ou quelques considérations sur la possibilité d'éviter la guerre et la nécessité d'établir la paix universelle et perpétuelle… (1867)
“ Ne sait-on pas, au contraire, que le plus souvent c'est l'offensé qui succombe, et que l'offenseur, comptant sur la supériorité que lui donnent la sûreté de son coup d'oeil et l'agilité de son bras, n'a commis l'injure que pour provoquer le duel et se ménager ainsi la faculté de tuer son ennemi sans encourir le châtiment dû à l'assassinat. ”
