Troisième guerre punique

Définition et enjeux

Célestin Leclerc,  Essai ou quelques considérations sur la possibilité d'éviter la guerre et la nécessité d'établir la paix universelle et perpétuelle… (1867)

“ Ne sait-on pas, au contraire, que le plus souvent c'est l'offensé qui succombe, et que l'offenseur, comptant sur la supériorité que lui donnent la sûreté de son coup d'oeil et l'agilité de son bras, n'a commis l'injure que pour provoquer le duel et se ménager ainsi la faculté de tuer son ennemi sans encourir le châtiment dû à l'assassinat. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Le Berquier Jules Le Berquier,  Les Ligues de la paix et les lois de la guerre

“ Le droit absolu du vainqueur tel que l’entendaient les peuples anciens, tel que voudraient l’entendre certains conquérans modernes, a disparu avec tant d’autres droits qui n’étaient eux-mêmes que l’abus de la force et le privilège de la barbarie. La guerre n’est plus qu’un duel entre les peuples, et la loi du combat proscrit comme des choses déshonnêtes les actes de pillage au même titre qu’elle défend le meurtre, l’incendie a sans nécessité. ”
Source : Wikisource

Portrait de Albert Joly Albert Joly,  3e Conseil de guerre de Versailles… (1871)

“ Je passe maintenant au crime qui domine tous les autres, au fait de désertion à l'ennemi, prévu par l'art. 238.
De tout temps, messieurs, le crime de trahison a été puni des peines les plus rigoureuses. Chez les Romains, le soldat qui passait à l'ennemi subissait la torture, puis il était condamné à être livré aux bêles ou à la fourche, après avoir été dégradé. La loi du 12 mai 1793 comprend l'article suivant : « Art. 1er. Tout militaire qui passe à l'ennemi ou chez les rebelles sera puni de mort. »
”
Source : Gallica

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