Mme Louis Figuier, Le Franciman, Scènes et Souvenirs du Bas-Languedoc
“ Nous sommes trop pauvres pour nous aimer d’amour... Adieu donc ! Je vais faire une relique des débris de mes anneaux de verre ; vous me les avez donnés avant l’aveu de votre cœur, et ce souvenir fraternel me rappellera les seuls instans de bonheur qu’il m’ait été permis de goûter. Le soleil empourprait déjà l’horizon, les bateaux commençaient à sillonner l’étang, la cloche de Balaruc tintait l’heure du travail, un bourdonnement enfantin annonçait l’entrée à l’école. Il fallut se quitter, et le bateau du Franciman fut rapidement entraîné vers l’autre rive. — La Clavelette m’aime ! ”
