Résumé

Monseigneur Peyramale, curé de Lourdes… (1877)

M. l'abbé Peyramale, alors âgé d'environ cinquante ans, était déjà depuis deux années curé-doyen de la ville et du canton de Lourdes. C'était un homme que la nature avait fait brusque, violent peut-être dans son amour du bien et que la grâce ayait adouci tout en laissant deviner par moments l'arbre primitif, l'arbre rugueux, mais foncièrement bon sur lequel la délicate et puissante main de Dieu avait greffé le chrétien et le prêtre.
Source : Gallica

Monseigneur Peyramale, curé de Lourdes… (1877)

Il est une vocation plus haute encore et plus sainte, celle qui fait entrer le prêtre dans les plus intimes secrets de Dieu, qui en fait l'instrument ou le témoin de ses œuvres
extraordinaires, du miracle. C'est Joseph, associé aux mystères de l'incarnation du Verbe ; ce sont les Apôtres témoins des miracles du Christ et de sa glorieuse résurrection ; c'est le zélé curé de Lourdes témoin des merveilles de la Grotte de Massabielle.
Source : Gallica

Monseigneur Peyramale, curé de Lourdes… (1877)

Parmi les prêtres, Dieu choisit les pasteurs à qui il confie une portion de la famille chrétienne, et qui ont reçu le nom glorieux de Curés, parce qu'ils ont dans leur cœur toutes les sollicitudes des âmes. Ces représentants de Jésus-Christ ont l'autorité du père et la tendresse de la mère. Cet idéal du pasteur vous le trouviez dans le curé de Lourdes, qui vous donnait à tous et le bon conseil et la douce consolation, et à vous ses privilégiés, les pauvres, l'aumône libérale jusqu'à la prodigalité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature