Pierre Renaud, M. Bouron, curé de Machecoul (1876)
“ Tous les yeux pleuraient; toutes les poitrines sanglotaient. On sentait la douleur des enfants, qui pleuraient un père, bien plus, on sentait la foi des chrétiens, qui vénéraient un saint. Les enfants des écoles, les filles de Marie, les Congréganistes, les sœurs du Tiers-Ordre, les confrères du Saint-Sacrement armés de leurs torches, toutes les institutions de M. Bouron, étaient là debout; sans doute, la tristesse dans le cœur, les larmes dans les yeux, néanmoins heureuses de donner un dernier témoignage d'amour à celui qui avait été leur protecteur et leur père. ”
