Louis Boniface, Biographie de Albert Lemaire, doyen de Solesmes… (1847)
“ Son plaisir est de rendre à son curé tous les services qu'exige son état ; il se figure qu'il est admis à panser les plaies de N.-S.-J.-C. sur le Calvaire; il proteste qu'il jouit d'un grand bonheur et qu'il n'abandonnera ce malade qu'à sa mort. Quand elle fut arrivée, le jeune et charitable prêtre fut envoyé comme vicaire à Bavai. Sa piété, sa charité, la douceur de son caractère peinte sur sa figure lui valurent bientôt l'estime et l'affection générale. Il faisait le bien, il était chéri, lorsque la révolution éclata. ”
