Louis Boniface Notice sur Aubencheul-aux-Bois… (1859)

C'est l'époque des pieuses fondations ; voici naître en même temps une maison religieuse dont les destinées seront bientôt mêlées à celles de notre Aubencheul pour plus de cinq siècles et demi. Un essaim de vierges allait se grouper près d'Oisy, dans une île riante formée par les eaux de la Sensée, couverte d'un tapis de gazon, ornée de jolis arbustes, ce qui lui fit donner le beau nom de Verger de la bienheureuse Marie. Jean, comte de Chartres et Seigneur d'Oisy, l'avait offerte aux religieux de Cîteaux pour y fonder une maison de Bernardines.
Source : Gallica

Louis Boniface Biographie de Albert Lemaire, doyen de Solesmes… (1847)

Son plaisir est de rendre à son curé tous les services qu'exige son état ; il se figure qu'il est admis à panser les plaies de N.-S.-J.-C. sur le Calvaire; il proteste qu'il jouit d'un grand bonheur et qu'il n'abandonnera ce malade qu'à sa mort. Quand elle fut arrivée, le jeune et charitable prêtre fut envoyé comme vicaire à Bavai. Sa piété, sa charité, la douceur de son caractère peinte sur sa figure lui valurent bientôt l'estime et l'affection générale. Il faisait le bien, il était chéri, lorsque la révolution éclata.
Source : Gallica

Louis Boniface Notice historique sur Aubencheul-aux-Bois… (1842)

Le plus souvent le droit d'aubaine donnait aux rois et aux seigneurs le pouvoir de s'emparer de tous les biens de l'étranger mort dans l'étendue de leur domination ; parfois aussi il ne leur permettait que de prélever un sens chaque année sur les aubains2, laissant à ceux-ci la libre disposition de leurs biens; tel était ce droit à Yalenciennes3 ; tout porte à croire qu'il en aura été de même à Aubencheul, et dans la supposition où ce village aurait été fondé par des aubains ou étrangers, ceux-ci n'auront que payé un sens aux seigneurs de Crèvecœur.
Source : Gallica

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