Louis Barbé, Guérison de mademoiselle Marie Poirier… (1875)
“ Enfin les chants cessent, les pèlerins se retirent et mademoiselle Poirier regagne la ville en omnibus; elle se couche heureuse d'une journée si bonne, remplie de plaisirs si purs, de joies si douces, d'impressions si vives, signalée par un bienfait dont le souvenir ne sortira jamais de son cœur. M. le vicaire d'Argouges, ayant retenu, sa place avant de connaître l'intention de la nièce de son cher curé, avait eu la douleur d'en être séparé pendant tout le voyage, mais il ne l'avait pas perdue de vue; il allait la voir de temps en temps et s'informer d'elle pendant les arrêts du train. ”
