Résumé

Louis Barbé Guérison de mademoiselle Marie Poirier… (1875)

Enfin les chants cessent, les pèlerins se retirent et mademoiselle Poirier regagne la ville en
omnibus; elle se couche heureuse d'une journée si bonne, remplie de plaisirs si purs, de joies si douces, d'impressions si vives, signalée par un bienfait dont le souvenir ne sortira jamais de son cœur.
M. le vicaire d'Argouges, ayant retenu, sa place avant de connaître l'intention de la nièce de son cher curé, avait eu la douleur d'en être séparé pendant tout le voyage, mais il ne l'avait pas perdue de vue; il allait la voir de temps en temps et s'informer d'elle pendant les arrêts du train.
Source : Gallica

Louis Barbé Guérison de mademoiselle Marie Poirier… (1875)

Ma bonne demoiselle, transportons-nous souvent dans la Grotte de Lourdes où la sainte Vierge nous a unies, et là, l'une auprès de l'autre, comme le 8 octobre, prions de tout notre cœur cette bonne Mère de nous conserver toujours pures, simples et modestes. Ah ! surtout, demandons-lui la belle vertu d'humilité, qu'elle aime tant à trouver chez ses enfants, parce que ça a été sa vertu chérie pendant toute sa vie sur la terre; priez bien Marie que je ne prenne point d'orgueil ni de vanité de toutes ces félicitations, de toutes ces paroles flatteuses dont je suis étourdie depuis longtemps.
Source : Gallica

Louis Barbé Guérison de mademoiselle Marie Poirier… (1875)

« Réjouis-toi, enfant de Marie, l'heure de ta délivrance va sonner. »
Mais, avant de goûter les douceurs de la santé la servante de Dieu passera encore par une rude épreuve, le voyage de Saint-Aubin à Lourdes, et nous verrons
qu'avant de guérir son infirmité, le Seigneur la conduira jusqu'aux portes de la mort, afin qu'on sache une fois de plus que lui seul est le maître de la vie et de la mort, et qu'à lui seul appartient la puissance de mener sa créature jusqu'à l'article de la mort, et de l'en retirer quand il lui plaît.
Source : Gallica

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