Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais, La Royauté. (1829)
“ Pour les contenter, il y aurait à faire sauter la couronne d'une tête à l'autre, de jour en jour, de minute en minute; ou à diviser la contrée en mille et mille fractions de souveraineté. Au premier bruit que le Roi abdique, on verrait et les loyales, les perverses ames, et les nobles, les lâches caractères, et les grands, les petits esprits, tous d'accord enfin , tous d'une voix unanime, s'écrier : " Sire , nous sommes votre peuple et vous êtes « notre roi : disposez de nous, sauvez-nous d'eux, «préservez-nous de nous-mêmes. » ”
