Résumé

Onufrius de Sancta Cruce Mémoire du légat Onufrius : sur les affaires de Liège… (1885)

Mais, par une étrange fatalité qui semblait s'attacher aux mémoires justificatifs du légat, de même que le poëme d'Ange de Viterbe fut longtemps perdu, la relation originale d'Onufrius resta longtemps égarée. En 1818, un célèbre historien danois, le Dr H.-Fr.-J. Estrup, conseiller d'État, la découvrit chez un libraire de Rome. En homme habitué à juger du premier coup de l'importance d'un document, M. Estrup en fit l'acquisition.
Source : Gallica

Onufrius de Sancta Cruce Mémoire du légat Onufrius : sur les affaires de Liège… (1885)

La terre de Falais, au pays de Liège, était une propriété particulière du comte de Charolais. Il en avait hérité, en 1462, de Jean II de Wesemael, seigneur de Westerloo, maréchal héréditaire de Brabanl (voir MIRAEUS, Op. dipl., t.1, p. 458) . Vers le mois de juillet 1465, les Liégeois s'emparèrent du château de Falais; mais il fut restitué à la fin de la même année au fils de Philippe le Bon (Cfr. BOUILLE, Hist. de Liège, t. II, p. 89, et les Bullet. de la Commission royale d'histoire, 1re sér., t. XIII, p. 74) .
Source : Gallica

Onufrius de Sancta Cruce Mémoire du légat Onufrius : sur les affaires de Liège… (1885)

Suivant PICCOLOMINI, il déclara que si Louis ne voulait pas retourner à Liège, ses compagnons étaient décidés à mettre le feu à la ville et à la réduire celte nuit même en cendres avec tous ceux qui s'y trouvaient. Sans la présence du légat, sans ses efforts, il est certain qu'ils auraient donné suite à leur projet.
Source : Gallica

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