P. Matillon, Le Ministère de la marine sous la Commune… (1871)
“ « je fus indigné, exaspéré de ces procédés barbares, employés par des soldats français contre des compatriotes, qui avaient, pendant le siége, de Paris par l'étranger, enduré stoïquement des privations et des souffrances de toutes sortes et donné au monde entier un admirable exemple de patriotisme » , M. Du Camp m'interrompit par cette recommandation : « Surtout gardez-vous de dire cela : ce serait votre condamnation. » Pendant tout le temps que dura mon récit, il ne cessa de pousser des exclamations de surprise : « Oh ! ah ! ce n'est pas possible ! » ”
