Résumé

P. Matillon Le Ministère de la marine sous la Commune… (1871)

« je fus indigné, exaspéré de ces procédés barbares, employés par des soldats français contre des compatriotes, qui avaient, pendant le siége, de Paris par l'étranger, enduré stoïquement des privations et des souffrances de toutes sortes et donné au monde entier un admirable exemple de patriotisme » , M. Du Camp m'interrompit par cette recommandation : « Surtout gardez-vous de dire cela : ce serait votre condamnation. »
Pendant tout le temps que dura mon récit, il ne cessa de pousser des exclamations de surprise : « Oh ! ah ! ce n'est pas possible ! »
Source : Gallica

P. Matillon Le Ministère de la marine sous la Commune… (1871)

Pour couper court à ces obsessions, je pris la détermination de monter à cheval et de me rendre à l'Hôtel de ville, suivi de Gérardot; je me fis conduire directement à Lattapy, qui nous amena à son frère de mère, Cournet, — ce sont les deux seuls chefs que je vis. — Je leur exposai la situation telle qu'elle était, en insistant sur ce fait, que les hommes se plaignaient de n'avoir vu aucun chef, place de la Concorde. On me répondit que le colonel Brunel avait dû recevoir des instructions à ce sujet. Gérardot fit connaître ses besoins, mais on l'envoya dans les bureaux de la Guerre.
Source : Gallica

P. Matillon Le Ministère de la marine sous la Commune… (1871)

Les déclarations suivantes, qui étaient cependant connues de M. Maxime Du Camp, suffiront à prouver que ce dénoûment romanesque n'a jamais existé que dans son imagination, si tant est qu'il y ait cru lui-même.
M. Manfrina, fumiste du Ministère de la Marine et témoin à charge dans mon procès, s'est exprimé ainsi: «J'ai été chargé, immédiatement après le départ des fédérés, de passer une inspection minutieuse dans toutes les pièces de l'hôtel : je n'ai pas trouvé de pétrole. »
Source : Gallica

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