Résumé

Procès du cercle populaire de Troyes… (1873)

Ni l'un ni l'autre de ces messieurs, que le ministère public le sache bien, n'accepte son offensante clémence, et tous deux ont expressément chargé leur défenseur de protester en leur nom. M. Jules Doré, — M. Vaudé avec ses cheveux gris, ne permettent à personne de les présenter ici comme ayant agi sans discernement.
C'est ensuite M. Dereins, esprit sagace, curieux du vrai sous toutes ses formes, aisément impressionnable, mais qui ne s'enflamme jamais que pour une cause généreuse, — homme de coeur avant tout, d'une droiture et d'une loyauté à l'épreuve des conjonctures les plus délicates.
Source : Gallica

Procès du cercle populaire de Troyes… (1873)

L'oeuvre qui s'accomplissait au Cercle populaire, c'est une oeuvre d'apaisement et de concorde, c'est le rapprochement des classes.
Nous ne nous entendons pas parce que nous avons de mutuelles défiances, et si nous nous défions les uns des autres, c'est que nous ne nous connaissons pas ! Là est, croyez-moi, la cause des maux que notre pays a soufferts depuis quatre-vingts ans !
Faut-il un autre exemple que ce procès, pour montrer jusqu'où peuvent s'égarer les préventions,' à quel point il est possible de méconnaître les hommes à côté desquels on vit?
Source : Gallica

Procès du cercle populaire de Troyes… (1873)

De ce qu'on est membre d'un Cercle, on n'est pas dépouillé de son individualité, on n'a pas perdu le droit de penser et d'agir en son nom personnel et sous sa responsabilité exclusive, et il n'est pas acceptable de solidariser avec la pensée intime d'un homme toute une société dont le registre contient son nom: j'ai l'honneur, quant à moi, de faire partie du Cercle du Commerce, et je ne comprendrais pas que ce que je dirai ici pût l'engager.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature