Robert Pierret

La Lipurie (1917)

Résumé

Robert Pierret La Lipurie (1917)

La lymphurie est dans l’état actuel de la médecine, plutôt une vue de l’esprit qu’une affection réelle, car elle passe toujours inaperçue; en effet, les urines lymphiques ne coagulent pas, à cause de la faible teneur de la lymphe en tibrmogène et si la constatation des lymphocytes pourrait faire poser le diagnostic, il est rare que l’on fasse cette recherche pour une urine ne contenant que de faibles quantités d’alhumine.
Source : Gallica

Robert Pierret La Lipurie (1917)

Le blessé ne se plaint d’aucune douleur spontanée, sauf à la toux et dans les inspirations profondes ; cette douleur siège à l’épigastre.
La dyspnée est visible et non douteuse, mais elle n est pas très accusée et se calme un peu par le repos au lit, elle s’exagère par le moindre effort, mais n’empéche pas le malade de se lever et de marcher un peu.
Source : Gallica

Robert Pierret La Lipurie (1917)

On peut donc admettre qu’en pratique tous les càs de lymphurie sont catalogués néphrites. II n’en est pas de même de la chylurie, puisque là un gros symptôme : la lactescence attire immédiatement l’attention du malade d’ahord et du médecin énsuite, en effet la modification d’aspect de l’urine est tellement anor-male qu’elle ne peut passer inaperçue.
Source : Gallica

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