Louis Courty

Résumé

Louis Courty De la Chylurie non parasitaire (1913)

Dans le cas de cancer, comprimant directement le canal thoracique, ou simplement propagé aux voies lymphatiques, l’état général est directement fonction de l’évolution cancéreuse. Ici la chylurie n’est rien, le cancer est tout.
Au contraire, s’il s’agit d’une chylurie survenant à l’occasion d’une grossesse, par simple compression du canal thoracique, Fétat général est très bien con-servé et la chylurie disparaîtra avec la cause de la compression.
Source : Gallica

Louis Courty De la Chylurie non parasitaire (1913)

Tous les isymptômes de la chylurie ci-dessus mention-nés, s’expliquent par les données anatomiques, dont l’existence ressort des constatations intéressantes de Bruchet et de Mackenzie qui ont trouvé, à l’autopsie des chyluriques, un développement énorme des lymphatiques environnant le rein.
Un malade dont l’état général n’est pas altéré par la chylurie sent des troubles internes du côté de la vessie, des uretères et des bassinets, qui s’oblitèrent par les caillots de fibrine.
Source : Gallica

Louis Courty De la Chylurie non parasitaire (1913)

Urines chyliformes : dues à la transformation graisseuse du pus d’un abcès communiquant avec les voies urinaires. Dans ce cas le microscope montre des leucocytes altérés. Pour confirmer, on peut aussi faire l’épreuve de Strauss : Doser la graisse de Vurine, faire absorber un repas gras ; si la graisse urinaire a considérablement augmenté, on peut en déduire qu’il existe une communication entre les chylifères et les voies urinaires, donc chylurie vraie, sinon on est'en présence d’urines chyliformes.
Source : Gallica

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