Chylurie

Définition et enjeux

Louis Courty De la Chylurie non parasitaire (1913)

Tous les isymptômes de la chylurie ci-dessus mention-nés, s’expliquent par les données anatomiques, dont l’existence ressort des constatations intéressantes de Bruchet et de Mackenzie qui ont trouvé, à l’autopsie des chyluriques, un développement énorme des lymphatiques environnant le rein.
Un malade dont l’état général n’est pas altéré par la chylurie sent des troubles internes du côté de la vessie, des uretères et des bassinets, qui s’oblitèrent par les caillots de fibrine.
Source : Gallica

Charles Robin Leçons sur les humeurs normales et morbides du corps de l'homme… (1874)

On voit par là que désormais sur tout individu atteint de chylurie on devra nonseulement rechercher les filaires dans les dépôts urinaires, mais encore examiner quelques gouttes du sang tirées par piqûre. Ces filaires de l'homme sont comme celles observées sur le chien, etc., des larves non sexuées d'espèces dont on ne peut encore donner le nom avec certitude.
Source : Gallica

Louis Courty De la Chylurie non parasitaire (1913)

Et d’abord, il semble qu’une chylurie non parasi-taire est celle que l’on observe chez un malade n’ayant pas de filaire dans le sang. Si l’absence de fîlaire dans le sang du malade est une condition nécessaire qui, ajoutée à d’autres, permet d’affirmer la nature non filarienne d’une chyluriei, seule, elle n’a pas une grosse signifïcation.
Source : Gallica

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