Louis Courty, De la Chylurie non parasitaire (1913)
“ Tous les isymptômes de la chylurie ci-dessus mention-nés, s’expliquent par les données anatomiques, dont l’existence ressort des constatations intéressantes de Bruchet et de Mackenzie qui ont trouvé, à l’autopsie des chyluriques, un développement énorme des lymphatiques environnant le rein. Un malade dont l’état général n’est pas altéré par la chylurie sent des troubles internes du côté de la vessie, des uretères et des bassinets, qui s’oblitèrent par les caillots de fibrine. ”
