Résumé

Régis Pontvianne La seigneurie et les seigneurs d'Agrain en Velay… (1901)

« Irrités de cette expédition, les ligueurs du Puy, dès que le jour parut, ruinèrent la maison, le colombier et les murs de clôture des prairies que d'Orvy, sieur d'Agrain, réfugié avec son fils à Espaly, possédait au faubourg Saint-Jean, ainsi qu'une autre maison et un jardin qu'il avait près de la porte Saint-Gilles; enfin ils coupèrent et pillèrent tous les arbres plantés, au nombre de plus de six mille, dans les prairies de cet ancien premier consul (2) . »
Source : Gallica

Régis Pontvianne La seigneurie et les seigneurs d'Agrain en Velay… (1901)

La même année, au mois de décembre, Gaspard Johanny, marchand du Puy et seigneur de la Remigère, reconnaît tenir en fief franc de Guillaume Maurel, tout ce qu'il possède au mandement d'Agrain, consistant en cens, rentes avec droits de lods, d'investiture et de prélation.
Il fait hommage de ces biens « étant debout et baisant son seigneur à la bouche » ; il déclare en outre que pour l'avenir, il fera reconnaissance et hommage de ces biens toutes les fois qu'il en sera requis (2) .
Source : Gallica

Régis Pontvianne La seigneurie et les seigneurs d'Agrain en Velay… (1901)

En 1292, des difficultés surgissent entre Pons de Montlaur et Godefroy ; Pons prétend que le seigneur d'Agrain possède injustement les lieux de Ribains, de la Sanha del Bos, de l'Espéron, de la Génestouze, et le bois appelé de Béraude ou Béraudens; il revendique la possession de ces divers biens. Le seigneur d'Agrain et sa mère se considérent comme légitimes propriétaires de ces biens qu'ils détiennent « depuis un long temps ». La vente semble remonter à une cinquantaine d'années ; les aïeux de Pons de Montlaur les avaient vendus au père du seigneur d'Agrain nommé aussi Godefroy.
Source : Gallica

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