Résumé

T. Clerget Analyse des substances saccharifères au moyen des propriétés optiques de leurs dissolutions… (1849)

Je reconnais toutefois qu'en dehors de cette cause on doit tenir compte d'un déchet heureusement assez faible dans la fabrication ou le raffinage: mais c'est moins à une transformation du sucre qu'à la perte matérielle de ce qui reste attaché aux parois des vases ou tombe sur le sol, et de ce que retiennent les filtres et surtout le noir animal, qu'il me paraît que ce déchet doit être attribué; et je suis porté à croire que la perte est presque constante, quelle que soit la richesse des substances soumises au travail.
Source : Gallica

T. Clerget Analyse des substances saccharifères au moyen des propriétés optiques de leurs dissolutions… (1849)

Quelle que soit l'espèce des betteraves, la défécation du jus et sa décoloration presque absolue s'opèrent avec la plus grande facilité par le sous-acétate de plomb, et par suite l'observation est toujours très-précise.
Elle nécessite généralement l'épreuve de l'inversion, parce que les betteraves contiennent, indépendamment du sucre cristallisable, une certaine quantité d'un principe agissant dans le même sens que ce sucre sur la lumière polarisée, mais dont l'action n'est pas modifiée par les acides.
Source : Gallica

T. Clerget Analyse des substances saccharifères au moyen des propriétés optiques de leurs dissolutions… (1849)

La distinction à établir ici entre les sucres de canne et les sucres de betterave est importante, en ce que les mélasses qui proviennent des sucres de canne retiennent, à cause de la nature des substances autres que le sucre qui entrent dans leur composition, moins de sucre cristallisable que celles du sucre de betterave.
Source : Gallica

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