Th. Coursiers, Pile et face : roman improvisé (1847-1848)
“ Marianne eut un horrible moment de doute. Heureusement, le sang-froid qu'elle possédait à un si éminent degré ne lui faillit point dans cette circonstance ; par ses caresses, elle calma peu à peu la mère de Joséphine, comme un enfant aux caprices duquel on aurait résisté; puis elle revint avec adresse à l'exécution de sa volonté. — Il n'y pas lieu à s'épouvanter, Madame, de l'idée naturelle de découvrir à M le baron cet accident ; le mal n'est, certes, pas irréparable; c'est un orage qui passera sans laisser de traces, si nous savons le conjurer à temps. ”
