Victoire Redoulez

Résumé

Victoire Redoulez Confidences de Victoire Redoulez… (1818)

Il semblé qu'un tel excès de perversité, assemblage-monstrueux de haine, de vengeance et de cruauté, soit assez pénible à imaginer, pour qu'il faille l'effort d'une tête ardente, peut-être même le trouble d'une conscience prête à devenir criminelle. M. Clémandot vous répond tranquillement qu'on s'abuse, et que rien n'est moins difficile à deviner. A la vérité, comme il y aurait trop d'inconvéniens à déduire d'un cas particulier une maxime générale, il limite à madame Manson ce sentiment exécrable qui voit une ennemie dans toute femme jolie-, et qui veut la punir d'avoir plu.
Source : Gallica

Victoire Redoulez Confidences de Victoire Redoulez… (1818)

Quant aux Bancal, si l'on voulait avoir l'idée d'un recoin de l'enfer, c'est leur maison qu'il faudrait nommer ; et si l'on veut connaître des démons de méchanceté,ce sont eux qu'il faut voir. Rien de plus vil que Bancal, qui est maintenant dans un lieu où il sait bien que je ne mens pas en parlant de la sorte; rien de plus atroce que sa femme, qui commet le crime et pratique le vice comme choses naturelles, et qui couvre de la plus détestable dissimulation, la plus imperturbable insensibilité.
Source : Gallica

Victoire Redoulez Confidences de Victoire Redoulez… (1818)

Tous ces hauts faits sont, sans contredit, des titres glorieux pour un Français, et un inspecteur-général trouverait bien bel homme le brave qui peut les produire; mais une femme a d'autres yeux qu'une vieille moustache, et ces titres, concourant précisément à la ressemblance du portrait que madame Manson a tracé de M. Clémandot, il s'ensuit que l'aide-de-camp n'est point ou n'est plus joli garçon.
Source : Gallica

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