Résumé

Yves Desjardins,  Mémoire de Desjardins, officier au bataillon de l'Inde… (1934)

“ Le 5 décembre, Preyton, revint sur Tiagar dont il fit le blocus, hors de la portée du canon, ce fut alors que le S. Alen forma le projet de se rendre auprès des Marattes avec toute la cavalerie blanche et Ramalinga; pour presser leur descente. Il partit le 6 du Tiagar. Je n'entre point dans les particularités de cette négociation, sur laquelle il y aura des mémoires frappés par main de maître, et de personnes au faits des maneuvres les plus fines et plus rusées qui ont été enployées pour la faire échouer. ”
Source : Gallica

Yves Desjardins,  Mémoire de Desjardins, officier au bataillon de l'Inde… (1934)

“ La réponse du Général du 20 novembre fut dans le goût ordinaire de recommander toujours, le salut de Pondichéry; et de traiter de démêlés particuliers, l'opposition de ma part aux vols et aux rapines de ceux dont je viens de parler, et le refus de leur part de faire tout ce qui pouvoit tendre au salut, pour faire leur bourse, et s'enrichir plus facilement à proportion que la décadence de la Colonie augmenteroit le désordre. ”
Source : Gallica

Yves Desjardins,  Mémoire de Desjardins, officier au bataillon de l'Inde… (1934)

“ L'initiative de Desjardins eût l'approbation de Lally et le fort de Thiagar, de même que celui de Gingy, résista longtemps aux Anglais et ne tomba en leur pouvoir qu'en mars 1761.
Quant aux petits postes situés entre les deux forts, mal tenus par quelques cipahis, ils se rendirent sans lutte au major anglais Peyton. A Oulaguilanour, Desjardins n'avait avec lui que deux sergents français et 80 cipahis. Prévoyant l'impossibilité de défendre le pagotin dont les murs ne constituaient point un abri sérieux, il avait renvoyé à Thiagar les 18 soldats de sa garnison.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature